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JICOM 2026: NOUS Y ÉTIONS

JICOM 2026 : quand la Côte d'Ivoire dit à sa communication "Communique ou meurs"

Et si l'événement dont le secteur avait besoin venait enfin de naître ?

Les 23 et 24 avril 2026, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire a vécu quelque chose d'inédit. Pour la toute première fois, les professionnels ivoiriens de la communication .Communicants, agences, régies, médias, institutions, étudiants, décideurs  se retrouvaient dans un même espace, autour d'un même objectif : parler vrai sur leur métier, ses enjeux, ses fragilités et son avenir. C'était la première édition des Journées Ivoiriennes de la Communication, les JICOM.

. Deux jours. Un lieu d'exception. Et un thème qui ne mâchait pas ses mots : "Communique ou meurs."

Une vision, une femme, un pari réussi.

Derrière les JICOM, il y a d'abord une conviction portée par Sakia Ambofo, Directrice générale de l'agence Efée et initiatrice de l'événement. Pour elle, le constat est sans appel : "Communiquer n'est plus une option. Ce n'est pas faire joli, ni occuper de l'espace, ni publier pour exister quelques heures. C'est donner du sens, clarifier sa place, gagner de la confiance. C'est faire comprendre, faire aimer, et enfin faire choisir.

" Son ambition pour les JICOM était claire : créer la plateforme qui manquait au secteur. Celle qui rassemble annonceurs, institutions, régies, agences, médias, producteurs, décideurs et nouvelles générations autour d'une même table. Non pas pour célébrer, mais pour construire.

Le pari était audacieux. Il a été tenu. La première édition s'est tenue sous le haut patronage du ministre de la Communication et Porteparole du Gouvernement, Amadou Coulibaly, qui a lui-même salué publiquement le leadership de Sakia Ambofo. L'événement a enregistré la présence d'un parterre de personnalités de l'écosystème des médias, dont le Directeur général de BFM TV et de Brut. Une première édition qui a d'emblée affiché ses ambitions continentales. 50visagesivoiretechClubsi.

Deux jours pour poser les vrais enjeux

Les échanges, durant ces 48 heures de travaux, ont abordé des enjeux majeurs : la réglementation et la structuration du secteur, la place de la communication dans les entreprises, les défis du digital, l'impact de la RSE, ou encore le rôle croissant des influenceurs dans l'expansion des marques. CIOMAG 

Mais au-delà des thèmes, c'est la tonalité des débats qui a marqué. Sans langue de bois. Sans postures. Avec la conviction partagée que le secteur de la communication ivoirien mérite mieux que l'approximation et la sous-valorisation chronique dans lesquelles il s'est parfois laissé enfermer.

Le ministre Amadou Coulibaly a d'ailleurs rappelé que le numérique est une révolution qui s'accompagne de nouvelles vulnérabilités :la  désinformation, la manipulation des opinions, l'ingérence étrangère dans les débats nationaux, la propagation de contenus toxiques ,autant de défis pour la démocratie et la cohésion sociale. Ecofin Agency

La deuxième journée a notamment été marquée par un panel de haut niveau consacré aux nouvelles réformes encadrant le secteur de la publicité en Côte d'Ivoire, réunissant courtiers, responsables d'agences conseil, régies publicitaires et éditeurs. Un signe fort que les JICOM ne sont pas un événement de communication sur la communication mais un espace de transformation réelle des pratiques. Facebook

Le web ivoirien en débat : la question qui fâche et qui libère

Notre CEO et fondatrice, Mme ACKAH Vanessa a eu le privilège de modérer le Panel 6 : "Développement web, une pertinence réelle pour le marché ivoirien ?"

Une question en apparence technique. Mais derrière elle, une réalité que nous vivons chaque jour sur le terrain : combien d'entreprises ivoiriennes ont aujourd'hui un site web qui fonctionne vraiment, qui est sécurisé, et qui génère un retour mesurable ? Entre le site vitrine créé pour "faire bien" et la vraie plateforme pensée pour convertir, fidéliser, performer , il y a un monde.

Aux côtés de Malick Diabaté (Responsable développement commercial chez Wave Mobile Money), Gérard Konan (DG d'Agilly, pionnier du digital ivoirien depuis 2009) et Roméo N’Guessan (Dev fullstack, développement de logiciels personnalisés), nous avons ouvert des débats que le secteur attendait : le web mobile-first pensé pour les réalités ivoiriennes, le piège des solutions calquées sur des modèles occidentaux, la question du retour sur investissement, et l'enjeu critique de la cybersécurité pour des entreprises qui construisent leur présence numérique sans filet.

. Ce que les JICOM nous ont appris et ce qu'elles nous demandent:

Les JICOM 2026 ne seront pas un événement de plus dans les agendas. Elles marquent un tournant. Celui d'un secteur qui décide de se regarder en face, de poser ses problèmes sans fard, et de construire collectivement des réponses à la hauteur de ses ambitions.

Entièrement gratuite et ouverte à tous, cette rencontre a constitué une opportunité unique de se former, de s'inspirer et de réseauter avec les acteurs clés du secteur. Ce choix d'accessibilité dit quelque chose d'essentiel sur la vision de Sakia Ambofo : les JICOM ne sont pas un club fermé. Elles sont une plateforme ouverte à toute une génération de communicants qui veut construire quelque chose de solide.

Le message de fond, celui qui traverse chaque panel, chaque atelier, chaque échange de couloir : la communication ivoirienne a de la valeur. Il est temps qu'elle se batte pour que cette valeur soit reconnue. Une agence de communication n'est pas une fabrique à visuels. Elle écoute, conseille, structure, interprète, travaille sur les comportements et les perceptions. C'est cela qu'il faut revaloriser.

Rendez-vous en 2027

La barre est posée. Haute. Et c'est exactement comme ça qu'on aime ça.

JICOM 2027 ,on vous attend.

Pour en savoir plus

 

 

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